17 avr. 2011

Et de retour té !

Ce fût un bien bénéfique et agréable bol d'air que cette semaine de vacance dans le Var chez ma copine ! Soirée nanas, 45min de barre de rire dans les toilettes en rantrant : bonne cuite ! Le jacuzzi des parents de la miss, eau à 37°C hihihih la soirée "urgence hospitalière Clooney est un goujat" !! Rando littoral, centre commercial, excursion bateau pour l'île Marguerite, resto à Cannes et déambulation parmi les boutiques de ste maxime : du bonheur, sans oublier nos trips caméras, les grasses mat' enfin bref le sourir qui me vient là, ma chtite frite !! !

Rentrée fanfaronnée, mon meilleur pote qui est venu me chercher et hop carrouf Martini pour moi rhum pour lui, tite bouffe chez l'américain et une soirée comme il faut, à discutter, être là l'un pour l'autre...important tout ça !!

Puis bon la montagne dans tout ça ??
Alors lors de mon trip je ne l'ai pas quitté : voilà ça c'est moi...
 Le titre de ce livre que j'ai pratiquement lu par bribes, ce que je trouve pénible, j'aime tout dévorer d'un coup un peu comme les tartines de pain beurre et confipote de figue...je m'égare, donc je disais ce bouquin s'intitule "5000km à pieds à travers l'Himalaya, La marche dans le ciel"
Historique : choix avant départ au cultura, et pas un autre car l'alpinisme ça me fait vraiment très peur car j'ai le vertige, leurs histoires de cordées et tout le truc déjà en film c'est horrible, en livre je sais pas si je pourrais, bref, là no prob, c'est de la marche, je peux m'identifier, enfin à 30-40 kms journaliers non évidement.
Alors voilà c'est donc une histoire relatée tour à tour par deux compères et amis, celle de leur aventure, de leurs ressentis tout au long de ce voyage, j'aime l'intro déjà ils cherchent à partir en mode "hors la loi" et prennent 7 buts avions, fallait se le faire ça :D avant de poser leurs fesses sur l'ultime qui leur permettra d'entamer leur long périple !
Ensuite c'est léger en style, la syntaxe est comestible et linéaire, parfois quelques grandes locutions mais c'est que le tout n'est absolument pas pompeux pour un sou ! J'ai ri par quelques passages, celui de l'orgie de sangsues, la nuit au poste militaire et quelques autres...on se dit qu'ils ont eu bien du courage, chaque chapitre fait état des lieu sobre et technique des km parcourus en journaliers, en total, puis des dénivelés j+t du nombre de cols...
Pour ce qui est de l'asspect technique concernant la traversée de ces terres, équipements, haltes et bicouacs, nourriture accueil autochtones etc, c'est au fil des pages qu'il faut le découvrir.
 Quelques photos en milieu de livre sont là pour focaliser notre imagination, la rationnaliser sur la véracité de l'aventure, c'est peut être enjôlé, comme toute ces histoire mais sans changer les proportions essentielles, on peut largement le leur permettre et surtout les féliciter, quoique parfois leur inconscience et/ou leur obstination aurait pu leur coûter la vie.  
 Là j'en suis à leur 2500ème km, ou 60 jours de marche non stop d'affilé de l'aube jusqu'à la tombée du jour...
Les 2 compères ont même le luxe de partager un bout de chemin avec leur fiancée respective.
 Je le recommande pour ceux que le sujet pourrait intéresser ou qui aime ces contrées, ils vont de la Chine, en passant par l'Inde, le Tibet, l'Inde musulmane aussi.

Voilà pour ce billet doux, je m'en vais dormir à poing fermé je l'espère mais ma rando speed de cet après midi m'aide pas !
Next time : Rando littoral et rando Artigues, 2 comptes rendus différents, et dire que dimanche je chausserais  des skis pour la dernière fois de la saison, bah justement c'est la raison pour en profiter !!!!

9 avr. 2011

Montagne tu vas me manquer...

Une semaine week ends compris sans toi...j'espère que la météo va pas enlever toute ta belle neige !
Je t'aime Montagne, à très vite, dimanche 16 probablement.

7 avr. 2011

J'aime vraiment de fou le ski, et le profil type de la fille chiante.

J'suis vraiment à fond de la double latte !
Qu'est-ce que j'y trouve de mieux comparé aux sensations de ride que le snowboard me procure ?
Je sais pas bien, y a 4 carres 4 sensations de glisse et d'accroche sous les pieds peut être, d'avantage de stabilité (ce qui veut pas dire que c'est plus sécurisant, le snow c'est moins bien quand on chute pour se rattraper mais au moins y a pas de risque qu'un pied se barre à pépéloued) après physiquement je sais pas si c'était à cause de mes 3 jours de ski ou quoi que j'avais fait avant et que j'étais fumée mais honnêtement j'ai trouvé la crampe très facilement et tout sur la jambe arrière...qu'en ski on alterne les positions flexion, extension...
Le niveau "tout" droit dans des pistes noires et bosselées, en snow je l'ai pas trop, donc en ski...Le couloir étroit en ski ça doit être très dur car il faut être sur l'avant dans une pente verticale, en snow aussi mais on peut rester en arrière je trouve, voilà la difficulté quand on passe du snow au ski, la différence de maniabilité se situe aux antipodes : être sur l'avant, ou plutôt sur l'arrière.

L'archétype de la fille chainte, au ski ou autre peut être selon moi critérisé comme suit :
- jamais satisfaite
- ne parle que d'elle
- fait profiter ou subir ses maux au monde l'entourrant
- parle sans arrêt
- dit des trucs cons et inintéressants
- oppose à sa propre tranquilité le centrage sur elle et se donne toute justification ou excuse afin de se complaire
- est inapte à la remise en question
- met la faute sur tout sauf elle
- c'est généralement le type à fleur de peau, blessée de la vie que tout moindre mal exacerbe une hypersensibilité déjà handicapante.
- son intellect est conditionné par ses émotions et n'est plus autonome : c'est du Chateaubriandisme, et c'est néfaaste, rien n'est poétique, art ou romanesque, puisque c'est réel et affligeant.

Bon ça suffit pour ce soir.

3 avr. 2011

VaVaVoom

Je sais bien que j'attends trop des gens, des situations et aussi et surtout de moi-même, des ideaux que je peux m'imaginer obtenir...
La recherche de l'équilibre, tout ça.
Entre l'équilibre que l'on se figure et celui dont on a vraiment besoin, où est la part de vérité, comment savoir si nos espérances sont fondées, oû est la limite et quel en est l'aspect, si on peut s'en défaire facilement. Encore qui est responsable de ces besoins, quel est la part d'implication de notre subconscient affecté par des images véhiculées par la societé, les valeurs et le moeurs, ce monde et mode de vie auquel on appartient.
Comment savoir si l'on est dans le vrai, suffit-il d'identifier ce qui nous rendrait heureux, une fois identifié, cette course, cette recherche longue et ingrate faite d'une alternance d'espoirs et de décéptions, d'illusions de réussites puis d'échecs....Ce processus qui tel une infection prends lentement sa place selon un protocole bien précis, sans que votre conscience n'ai même son mot à dire !
Est-ce cela que l'on appelle la vie ?
C'est se débattre pour certains ou tous, au fond qui sait, les plus discrets n'en pensent s'il le faut pas moins.
Quelqu'un a-t-il tout ce dont il a besoin sur cette terre, est-ce que l'être humain est un insatiable, un maniaco-jamais-satisfait ? Peut on l'imputer uniquement à notre environnement et contexte de vie ? QUel est notre propre part de responsabilité quand à nos malheurs et serait-il possible que nous ayons nous même les clés pour nous défaire de ce semble-t-il inextricable merdier, foutoir.
Autant de question que je me pose malheureusement car à ce jour je n'entrevois pas de futur positif, je ne vois que de la souffrance depuis tant de temps, simplement je réitère mes erreurs et perpétue ce cycle d'autodestruction, que pourtant je m'éfforce d'essayer de comprendre.
Je me demande si aimer la montagne si fort n'est pas le moyen pour moi de me sentir libre de tout ça.
Dans ce cas vouloir y résider me libererait-il pour autant de tous ces tracas ?
Je ne le pense pas, non, vraiment pas.
Quand ce sentiment d'exclusion omniprésent me coupe l'envie de respirer et que je m'isole qu'est-ce qu'il en ressort : que je suis seule et que j'entretiens ça !
Quand par ailleurs la passion de la montagne me guide vers ces gens, j'aspire à un vrai partage.
Suis-je toujours une enfant qui rapporte tout à elle égocentrisme, et caractère entier, l'éxacerbation de soi, ça ennui et repousse, je suis repoussante c'est un fait.
Un fait qu'il m'est un calvaire et ne m'en défais...