7 avr. 2011

J'aime vraiment de fou le ski, et le profil type de la fille chiante.

J'suis vraiment à fond de la double latte !
Qu'est-ce que j'y trouve de mieux comparé aux sensations de ride que le snowboard me procure ?
Je sais pas bien, y a 4 carres 4 sensations de glisse et d'accroche sous les pieds peut être, d'avantage de stabilité (ce qui veut pas dire que c'est plus sécurisant, le snow c'est moins bien quand on chute pour se rattraper mais au moins y a pas de risque qu'un pied se barre à pépéloued) après physiquement je sais pas si c'était à cause de mes 3 jours de ski ou quoi que j'avais fait avant et que j'étais fumée mais honnêtement j'ai trouvé la crampe très facilement et tout sur la jambe arrière...qu'en ski on alterne les positions flexion, extension...
Le niveau "tout" droit dans des pistes noires et bosselées, en snow je l'ai pas trop, donc en ski...Le couloir étroit en ski ça doit être très dur car il faut être sur l'avant dans une pente verticale, en snow aussi mais on peut rester en arrière je trouve, voilà la difficulté quand on passe du snow au ski, la différence de maniabilité se situe aux antipodes : être sur l'avant, ou plutôt sur l'arrière.

L'archétype de la fille chainte, au ski ou autre peut être selon moi critérisé comme suit :
- jamais satisfaite
- ne parle que d'elle
- fait profiter ou subir ses maux au monde l'entourrant
- parle sans arrêt
- dit des trucs cons et inintéressants
- oppose à sa propre tranquilité le centrage sur elle et se donne toute justification ou excuse afin de se complaire
- est inapte à la remise en question
- met la faute sur tout sauf elle
- c'est généralement le type à fleur de peau, blessée de la vie que tout moindre mal exacerbe une hypersensibilité déjà handicapante.
- son intellect est conditionné par ses émotions et n'est plus autonome : c'est du Chateaubriandisme, et c'est néfaaste, rien n'est poétique, art ou romanesque, puisque c'est réel et affligeant.

Bon ça suffit pour ce soir.

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