Je sais bien que j'attends trop des gens, des situations et aussi et surtout de moi-même, des ideaux que je peux m'imaginer obtenir...
La recherche de l'équilibre, tout ça.
Entre l'équilibre que l'on se figure et celui dont on a vraiment besoin, où est la part de vérité, comment savoir si nos espérances sont fondées, oû est la limite et quel en est l'aspect, si on peut s'en défaire facilement. Encore qui est responsable de ces besoins, quel est la part d'implication de notre subconscient affecté par des images véhiculées par la societé, les valeurs et le moeurs, ce monde et mode de vie auquel on appartient.
Comment savoir si l'on est dans le vrai, suffit-il d'identifier ce qui nous rendrait heureux, une fois identifié, cette course, cette recherche longue et ingrate faite d'une alternance d'espoirs et de décéptions, d'illusions de réussites puis d'échecs....Ce processus qui tel une infection prends lentement sa place selon un protocole bien précis, sans que votre conscience n'ai même son mot à dire !
Est-ce cela que l'on appelle la vie ?
C'est se débattre pour certains ou tous, au fond qui sait, les plus discrets n'en pensent s'il le faut pas moins.
Quelqu'un a-t-il tout ce dont il a besoin sur cette terre, est-ce que l'être humain est un insatiable, un maniaco-jamais-satisfait ? Peut on l'imputer uniquement à notre environnement et contexte de vie ? QUel est notre propre part de responsabilité quand à nos malheurs et serait-il possible que nous ayons nous même les clés pour nous défaire de ce semble-t-il inextricable merdier, foutoir.
Autant de question que je me pose malheureusement car à ce jour je n'entrevois pas de futur positif, je ne vois que de la souffrance depuis tant de temps, simplement je réitère mes erreurs et perpétue ce cycle d'autodestruction, que pourtant je m'éfforce d'essayer de comprendre.
Je me demande si aimer la montagne si fort n'est pas le moyen pour moi de me sentir libre de tout ça.
Dans ce cas vouloir y résider me libererait-il pour autant de tous ces tracas ?
Je ne le pense pas, non, vraiment pas.
Quand ce sentiment d'exclusion omniprésent me coupe l'envie de respirer et que je m'isole qu'est-ce qu'il en ressort : que je suis seule et que j'entretiens ça !
Quand par ailleurs la passion de la montagne me guide vers ces gens, j'aspire à un vrai partage.
Suis-je toujours une enfant qui rapporte tout à elle égocentrisme, et caractère entier, l'éxacerbation de soi, ça ennui et repousse, je suis repoussante c'est un fait.
Un fait qu'il m'est un calvaire et ne m'en défais...
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